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Depuis plusieurs années consécutives, le Service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé de Lyon 1 propose une méthode originale de sensibilisation à la santé mentale chez les jeunes à l’occasion de sa journée « forum prévention ». Cette année les étudiants de Lyon 1 ont été questionnés sur leurs représentations autour du concept de psychose, entre causes et manifestations, mais aussi plus précisément sur les notions de trouble délirant, schizophrénie et trouble bipolaire.
Méthode : 
La recherche : en ce qui concerne les représentations, un questionnaire, préalablement testé sur 20 étudiants en santé, comprenant 3 questions ouvertes sur les psychoses (chacune résumée en 3 mots clefs) et 10 questions à choix multiples (sur les troubles délirants, la schizophrénie et les troubles bipolaires), a été soumis individuellement aux étudiants, par des binômes d’étudiants infirmiers et psychologues, dispersés sur le campus de la Doua à Villeurbanne (69).
L'action : au décours de la passation, par une démarche éducative proactive, s’ouvrait la discussion entre « pairs ». Un complément d’information était alors fourni à l’aide d’un livret explicatif avec les adresses utiles pour la santé des jeunes.
Résultats :
1/ Les questionnaires ont été analysés selon la base d’une cohérence de profil : 220 étudiants d’une moyenne d’âge de 20 ans, en filière sciences, avec un taux légèrement supérieur de garçons par rapport aux filles, conformément  au profil Lyon 1 science.
2/ Les réponses spontanées révèlent une très large attribution de la psychose aux « maladies mentales (ou psychologiques) » (1er mot). Elle est associée à des émotions prévalentes de « peur » ainsi qu’à une notion psychopathologique de « paranoïa », mais pas de schizophrénie.
3/ Parmi les causes pressenties arrive en premier lieu les traumatismes (1er mot cité) très loin devant environnement, génétique ou produit toxique.
4/ Les représentations concernant la schizophrénie, les troubles bipolaires ou les bouffées délirantes restent vagues avec existence d’une association à la dangerosité liée à la schizophrénie.
5/ Le retour est massivement très positif sur la méthode de sensibilisation suscitant intérêt et curiosité avec souhait d’informations complémentaires sur ce domaine.

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