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Les troubles obsessionnels compulsifs résistants ou « ROC » demeurent difficiles à traiter, malgré les avancées importantes dans les domaines cliniques, biologiques et pharmacologiques, et le développement de nouvelles techniques instrumentales.
66% des patients ayant un TOC s’améliorent avec les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) associés ou pas à une thérapie cognitive et comportementale et 20 % sont en rémission. La fréquence présumée du TOC résistant à partir des études contrôlées et de suivi, varie entre 15 et 20 %.
On définit le ROC comme un TOC dont les symptômes persistent après un traitement bien conduit par ISRS à forte posologie pendant au moins huit semaines.
Nous rapportons ici le cas clinique d’une patiente âgée de 32ans, qui souffre d’un TOC résistant, compliqué d’une  dépression et ayant un retentissement majeur sur sa vie sociale et professionnelle.  Après plusieurs échecs thérapeutiques, l’adjonction d’un antipsychotique était le seul moyen pour contrôler les symptômes et améliorer la qualité de vie.  
A travers une revue de la littérature, nous allons essayer de discuter ce cas, effectuer une synthèse des mécanismes neurobiologiques à l’œuvre dans le TOC, exposer les facteurs cliniques liés au TOC potentiellement résistant, définir la place des antipsychotiques, et celle des nouvelles approches thérapeutiques telles que la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) et la Stimulation cérébrale profonde (SCP) dans le traitement de cette catégorie de patients.

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