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Objectif : Déterminer l’impact clinique et thérapeutique des conduites addictives lors d’un premier épisode psychotique
Patients et méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique réalisée au service de psychiatrie de Monastir sur une durée de un an auprès de tous les patients (n=61) hospitalisés pour un premier épisode psychotique selon les critères du DSM-IV-TR. L’évaluation clinique a été réalisée à l’aide de  l’échelle PANSS (The Positive And Negative Syndrome Scale) et l’échelle des impressions cliniques Global (CGI). L’analyse analytique a été effectuée à l’aide  du test t de Student. 
Résultats : Nos patients étaient majoritairement de sexe masculin (86,9%), l’âge moyen était de 28,9± 9,4 ans. Le tabagisme concernait 49,2% des patients. La durée de séjour en hôpital était significativement plus longue pour les tabagiques (33,42 jours vs 24,62 jours, p= 0,046). L’abus d’alcool a été noté chez 36,1% des patients. Les scores à la PANS étaient significativement plus élevés chez les consommateurs d’alcool pour les items hostilité (4,18 vs 3,25 ; p=0,035) et mauvais contrôle pulsionnel (3,9 vs 2,69 ; p=0,018). Les sous-scores à la CGI amélioration globale étaient moins élevés pour les consommateurs d’alcool (1,77 vs 2,23 ; p=0,038). La consommation de cannabis a été notée chez 16,4% des cas. Les scores à la PANS étaient plus élevés pour les consommateurs de cannabis à l’item hostilité (p=0,05) et mauvais contrôle pulsionnel (p=0,028). Le recours à des doses plus importantes d’antipsychotiques (en équivalents de chlorpromazine) était associé à la consommation de cannabis (914 mg vs 568,8mg ; p=0,021).

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