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Mme F est une patiente victime de sévices sexuels durant l'adolescence. Elle se plaint de reviviscences traumatiques de ses viols induisant des perturbations récurrentes du sommeil. Ces troubles ne sont pas régulés par de multiples essais avec des hypnotiques benzodiazépiniques et des antihistaminiques. L'ajout de prazosine 1mg à 19h chaque jour a permis d'améliorer considérablement la qualité de son sommeil.
Mme L développe une tristesse de l'humeur dans un contexte de tension conjugale à laquelle s'ajoute une IVG vécue de façon traumatique avec des flash-backs de la vision de l'échographie. Les hypnotiques benzodiazépiniques et la cyamémazine ont eu peu de bénéfice sur les troubles du sommeil. Ceux-ci intégrent des cauchemars traumatiques, l'introduction de prazosine à 1mg au coucher est testée. Cette stratégie se révèle payante et améliore considérablement la qualité du sommeil de Mme L.
Mr I décrit des manifestations inaugurales d'un PTSD suite à un tremblement de terre vécu dans son pays qui a induit une reviviscence traumatique de viols subis dans son enfance. Le patient présentant une dépression réactionnelle co-morbide d'un PTSD, un traitement par mirtazapine est introduit. Après 4 mois une amélioration de l'humeur est observée, mais les rêves traumatiques persistent. Le zopiclone n'apportant rien, la prazosine est testée à 1 mg, sans effet, puis 2mg/j et permet alors une amélioration de la qualité du sommeil chez le patient.
Mr S souffre d'un syndrome dépressif majeur concomitant à une reviviscence traumatique de viols subis dans l'enfance. Le patient décrit des éléments post-traumatiques avec insomnies, réveils nocturnes et des "voix mauvaises", survenant exclusivement la nuit. Une combinaison de mirtazapine et de diazépam est prescrite le soir, mais la persistance des troubles du sommeil incite à prescrire la prazosine à 2mg au coucher. Des effets bénéfiques sont initialement observés. Secondairement des symptômes psychotiques se précisent à type d'hallucinations acoustico-verbales et visuelles, vespérales et nocturnes. La prazosine, dont l'effet semble s'épuiser, est arrêtée, tandis que l'utilisation de quétiapine le soir améliore considérablement les troubles du sommeil, avec une atténuation nette des phénomènes hallucinatoires.

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