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Nous pouvons considérer que, depuis la nuit des temps, l’art constitue une thérapie pour l’homme, celui qui le pratique ou celui qui, de l’autre côté du miroir, regarde ou écoute. L’art est le propre de l’homme. L’art est un langage.
 
Qu’en est-il alors de l’utilisation de l’art comme médium dans ce que l’on appelle art-thérapie ou psychothérapie médiatisée ? Doit-on valoriser la prise en charge thérapeutique par l’art ?
 
Le premier questionnement est celui du transfert. Entre le médium et la personne qui est soignée, il y a le thérapeute. Nous souhaitons approfondir la définition du transfert et sa puissance dans les processus qui mobilisent les changements.
 
Le deuxième questionnement est celui du cadre. Le cadre est nécessaire, garant de l’espace dans lequel les processus thérapeutiques sont à l’œuvre.
 
Le troisième questionnement est celui des médiums. Nous savons qu’ils sont très variés, faisant tous appel à des formes de sensorialité – peinture, musique, danse… Cependant, nous pensons que le théâtre est probablement le plus complet. Il s’adresse à tous, balaye les différences entre valides, handicapés et malades. Dans la mise en scène, tous les médiums peuvent être utilisés : écriture, travail sur le corps, danse, musique, décors…
 
Enfin, nous devons soulever des polémiques et dévoiler les mécanismes pervers qui peuvent être à l’œuvre dans ce type de soin, essentiellement dans les modes relationnels institutionnels et à travers les dérives du « développement personnel ».
 
Polémiques sur la place de ces thérapies médiatisées par rapport aux autres soins, en psychiatrie et dans d’autres spécialités (gériatrie, oncologie…), en particulier en raison de la difficulté d'évaluer ces pratiques.

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