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Introduction Les sujets de phénotype «p», dont la fréquence est de 0,0005% des  caucasiens,  développent un anticorps anti- PP1Pk encore appelé anti –Tja. Cet  anticorps est à l’origine d’hémolyse immédiate post transfusionnelle et d’avortements spontanés à répétition. Dans le présent travail, nous rapportons le deuxième cas d’une patiente tunisienne ayant fait douze avortements précoces à répétition.
Présentation de la patiente Il s’agit de la patiente BT N  âgée de 35  ans. BT N  nous a été adressée  par son gynécologue suite à 12 avortements précoces à répétition . Elle n’a pas d’enfants vivants.
Résultats
Groupe sanguin : O RH: 1,2,-3,4,5 K :- 1.
RAI : positive avec toutes les hématies du panel avec un même score de (4+) .
TCD et témoins autologues : négatifs.
Ces résultats sont en faveur d’un anticorps anti- public. Le nom de famille et l’origine géographique ont orienté le diagnostic vers l’anti -Tja ( anti-PP1PK ).
Phénotypage P1 et Tja : négatifs.
L’anticorps naturel régulier anti-Tja de  titre 1/32 fut retenu.
Des adsorptions homologues  ont permis d’éliminer l’éventuelle association  à d’autres allo-anticorps.
Une RAI sur le sérum traité au DTT est positive avec un score de 4+ ce qui plaide en faveur de la présence des Ig G à côté des IgM.
L’enquête familiale n’a pas révélé de donneurs  compatibles avec la patiente.
Conclusion Tenant compte d’une prise en charge réussie d’une première patiente HK  ayant un profil analogue, nous avons proposé la même démarche thérapeutique basée sur des  séances de plasmaphérèse dès la 5ème ou 6ème semaine d’aménorrhée.

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