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En 2005, le CNGOF a publié des recommandations pour l’injection systématique d’IgRH chez la patiente enceinte RH:-1 à 28 SA ce qui a causé une augmentation considérable du nombre de RAI positive au cours du 3ème trimestre de la grossesse et à l’accouchement. Lors de l’identification d’un anti-RH1  il est essentiel de déterminer sa nature : passive résiduelle ou immune. Seule une approche quantitative connaissant la date et la dose injectée permet de répondre à cette question.
Objectif L’objectif de ce travail a été de déterminer si l’étude du signal de la capture ID sur automate Néo Immucor permettait une approche quantitative et si elle pouvait se substituer au microtitrage des anti-RH1.
Méthode Une gamme d’un standard anti-RH1 de 1.5 à 24 ng/ml a été analysée avec la technique de capture ID pour déterminer la zone de linéarité. Une comparaison de méthode entre la technique de capture ID et  la  technique du microtitrage sur Tecan a été ensuite réalisée sur des échantillons de femmes à l’accouchement avec en parallèle l’analyse d’un standard anti-RH1 à 6 ng/ml.
Résultat La technique de capture ID est linéaire de 1,5 à 6 ng/ml.  La comparaison de méthode a été réalisée sur 30 échantillons dans cette zone et a montré que le signal de la capture ID (moyenne des 5 puits positifs) et la valeur du microtitrage était bien corrélée.
Conclusion Lors de l’identification d’anti-RH1 avec la capture ID l’intensité du signal est comparée avec la moyenne de celui du standard anti-RH1 à 6 ng/ml et seul les anti-RH1 avec un signal supérieur font l’objet d’un microtitrage. L’application de cette stratégie a permis de réduire le nombre de microtitrage de 80 % chez la femme RH:-1 accouchée.

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