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Chez les femmes en âge de procréer, il est important de caractériser le variant RHD à l’origine d’une ambigüité sérologique. En effet une femme présentant un D partiel à risque d’allo-immunisation doit pouvoir bénéficier d’une prophylaxie par gamma anti-D et d’un suivi IH d’une femme RH-1.
L’objectif de ce travail est de présenter les variants RHD identifiés sur l’année 2016 par génotypage (kit RHD BeadChip Bioarray IMMUCOR ®) chez les femmes en âge de procréer (15-50 ans) au sein du laboratoire  IHR de Marseille.
Dans ce contexte, 155 ambiguïtés réactionnelles de l’antigène RH1 ont été explorées sur des prélèvements issus des régions : ALM, PM, RAA et de la Réunion.
Sur 116 patientes de phénotype avec grande lettre (C+ ou E+), 90 sont des D faibles type 1,2 ou 3 à considérer comme RH1 ne nécessitant pas une immunoprophylaxie anti-D. 26 autres patientes ont un D variant à considérer comme RH-1.
Sur 39 patientes de phénotype  C-E-:, 38  sont à considérer comme RH-1.Parmis elles, 11 patientes présentent un variant DAR (D faible type 4.2) avec intensités réactionnelles sur certains support filtration ≥3+. Elles ont été explorées pour ambiguïté du puits CDE.
Au vue de ces résultats, on constate que ni les intensités réactionnelles en filtration, ni l’origine géographique (difficile à obtenir et pas toujours fiable du fait de la mixité des populations) ni le phénotype RHCE associé ne permettent d’écarter la présence d’un variant. Afin de garantir la sécurité obstétrico-transfusionnelle des patientes, toute ambigüité sérologique du RH1 ou discordance entre 2 techniques devrait donc impliquer la réalisation d’un génotypage.

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