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Ces dernières années, quelques études ont évoqué la possibilité de survenue de syndromes obsessionnels ou compulsifs (SOC) singuliers comme effet indésirable lors des traitements des psychoses au long cours, avec les neuroleptiques, notamment avec les molécules dites atypiques.

Dans la littérature, les articles évoquent surtout le SOC comme éléments diagnostiques, modalités évolutives, comorbidités de la psychose, sans toujours bien considérer son rôle, son implication en tant que complications médicamenteuses éventuelles.

A partir d'une revue de bibliographie, nous proposons de balayer les différents profils de l'intrication simultanée ou successive entre les types de psychoses et les SOC (en fonction des caractéristiques sociodémographiques, des particularités cliniques, des comorbidités, des formes d'évolution, des types de traitements psychotropes) en s'appuyant particulièrement sur les données les plus significatives qui sont évocatrices d'une dimension iatrogénique.

Nous proposons, pour illustrer notre travail, de développer le parcours de soins d' un cas clinique particulier (marqué par des obsessions d'impulsion, à thèmatique sexuelle, , suivi et pris en charge (hospitalisations et consultations régulières), depuis plus d'une dizaine d'années, en ambulatoire, par notre service de psychiatrie générale implanté à l'hôpital général.

Pour terminer cette présentation, nous pouvons discuter les choix intéressants des antipsychotiques récents selon les diverses caractéristiques des SOC, la clinique des malades psychotiques, ceci afin d'essayer de prévenir, au mieux, cette évolution néfaste qui reste rare.

Il peut en découler des aménagements de l'éducation thérapeutique nécessaire pour disposer, lors des psychoses (troubles bipolaires, tableaux schizophréniques) au long cours, d'une bonne qualité de vie familiale et d'une adaptation psychosociale correcte.
  

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